Vinyle eurodisco : Moroder, Cerrone, Boney M. et l'âge d'or du maxi
L'eurodisco en vinyle : ce que regroupe cette collection
Cette page rassemble les vinyles eurodisco référencés sur Vinyles.com, avec pour chaque disque les offres de plusieurs marchands partenaires. L'eurodisco, c'est le disco tel que l'ont réinventé les producteurs européens à partir du milieu des années 70 : plus de synthétiseurs, des mélodies pop, des productions pensées pour le club. On y trouve des classiques comme Cerrone, Boney M. ou Santa Esmeralda, des noms de l'italo disco comme Koto ou Radiorama, et des artistes actuels qui revendiquent cet héritage, à l'image de L'Impératrice. Si vous cherchez un mix ou un pressage précis, comparer les offres côte à côte est le moyen le plus rapide de trouver le bon exemplaire.
Les disques eurodisco à connaître
À Munich, Giorgio Moroder produit « I Feel Love » de Donna Summer (1977), morceau dont la pulsation entièrement synthétique a changé la musique de danse. La même année, Cerrone sort « Supernature », après « Love in C Minor » (1976). Frank Farian lance Boney M., dont « Nightflight to Venus » (1978) enchaîne les tubes.
Space et « Magic Fly », Baccara avec « Yes Sir, I Can Boogie », Santa Esmeralda et sa version de « Don't Let Me Be Misunderstood », ou Sheila & B. Devotion complètent le tableau. Au début des années 80, l'italo disco prolonge ce son avec des boîtes à rythmes et des synthés plus froids, avant que Modern Talking, le duo de Dieter Bohlen et Thomas Anders, ne porte l'eurodisco dans les hit-parades du milieu des années 80.
Maxi 45 tours, 33 tours, rééditions : bien choisir
L'eurodisco est d'abord une musique de maxis : le 12 pouces permet des versions longues et une gravure plus large, donc un niveau et une dynamique supérieurs pour les basses. Les albums, eux, offrent souvent des faces enchaînées sans pause, pensées pour la danse. Les pressages d'époque restent abondants en occasion ; les rééditions récentes sont utiles pour les titres devenus rares.