Ty Segall, c’est déjà trois albums en 2012 : Hair en collaboration avec White Fence, Slaughterhouse avec le Ty Segall Band et Twins, dernier venu le 9 octobre dernier. Incontestablement leader de la scène Garage Rock mené par la côte ouest des Etats-Unis, un nouvel opus de Ty Segall est toujours l’assurance d’un grand moment où nos tympans sont mis à dure épreuve, pour notre plus grand plaisir. L’écoute de Twins plonge incontestablement l’auditeur dans un univers très chaotique où le son de la guitare s’impose dès les premières secondes. On y traverse de nombreux endroits creepy et abîmés par la frénésie des riffs, on se retrouve à lutter contre les démons de Twins, à tenter de courir plus vite que les mélodies souvent endiablées. Très post apocalyptique, Twins est le témoignage d’un monde ravagé, celui de l’après-lendemain du jugement dernier. Écouter cet opus c’est passer l’épreuve du feu : les guitares sifflent de tous bords et sa voix est parfaitement placée, donnant à la musique de l’album une force toute particulière.
Cet opus est le plus noir à ce jour produit par le groupe. Si Ty Segall y prend parfois la direction du Post-Garage, l’extrême puissance de la guitare est sans conteste l’élément clé de l’album. Lorsque le groupe flirte après sa Pop originelle (voir l’album Melted), l’opus perd en consistance, l’impression de déjà vu s’installe et l’intérêt devient moindre. En revanche, lorsque Twins est plus grave, Ty Segall emprunte la bonne direction, celle d’une musique que l’on diffusera une fois l’humain éliminé de la surface terre.
Le génie de Ty Segall est incontestablement d’arriver à procurer à l’auditeur le sentiment de toute puissance du rock garage tout en travaillant sa musique de façon à élever cette même musique dans de nouvelles sphères. Le même constat ne s’imposait pas en 2009 lors de la sortie de Lemons, le son était très brut et très minimaliste. Twins est la consécration de cette évolution, un album qui recèle mille merveilles.
Cet opus est le plus noir à ce jour produit par le groupe. Si Ty Segall y prend parfois la direction du Post-Garage, l’extrême puissance de la guitare est sans conteste l’élément clé de l’album. Lorsque le groupe flirte après sa Pop originelle (voir l’album Melted), l’opus perd en consistance, l’impression de déjà vu s’installe et l’intérêt devient moindre. En revanche, lorsque Twins est plus grave, Ty Segall emprunte la bonne direction, celle d’une musique que l’on diffusera une fois l’humain éliminé de la surface terre.
Le génie de Ty Segall est incontestablement d’arriver à procurer à l’auditeur le sentiment de toute puissance du rock garage tout en travaillant sa musique de façon à élever cette même musique dans de nouvelles sphères. Le même constat ne s’imposait pas en 2009 lors de la sortie de Lemons, le son était très brut et très minimaliste. Twins est la consécration de cette évolution, un album qui recèle mille merveilles.
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Informations album
- Format
- Cassette
- Sortie
- 01/02/2022
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