Quatre ans après son premier album acclamé, International Love Affair, Tigerbalm (Rose Robinson) revient chez Ubiquity Records avec Bubblegum Discos, un opus kaléidoscopique et captivant. Évolution audacieuse de son nu-disco aux influences internationales, cet album témoigne d'une confiance renouvelée et d'une volonté de collaborer avec des musiciens et chanteurs triés sur le volet, venus du monde entier. Peint dans des couleurs sonores éclatantes, Bubblegum Discos met en lumière les deux grandes passions musicales de Tigerbalm : la culture musicale brésilienne et les rythmes entraînants des pistes de danse africaines, avec des clins d'œil à l'Italo-disco, à la proto-house et au soca. La première partie de l'album s'inspire des sonorités sud-américaines. “Nayar”, composé avec le Napolitain Giorgio Lopez, ouvre le bal avec un nu-disco aux accents reggaeton, suivi par l'énergie disco brésilienne de “Diga Me” et la samba-disco décontractée de “Vera En Paraty”. Robinson livre sa toute première performance vocale en solo sur le morceau néo-boogie en partie improvisé “Coco Makoko”. L'album s'oriente ensuite vers l'Afrique, avec des contributions remarquables d'André Espeut, de la chanteuse haïtienne montréalaise Waahli (sur le titre “Do Da Soca”), et du chanteur afrobeats Idd Aziz (sur l'entraînant “Afro-Disco”) Le titre de clôture, “Conga”, conclut l'album en beauté avec des rythmes disco afro-centrés percutants et une basse dub profonde. Dynamique et d'une facture impeccable, Bubblegum Discos révèle une artiste qui tient toutes ses promesses, et bien plus encore.