Le nouvel album de la célèbre harpiste et compositrice Mikaela Davis, Graceland Way (à paraître prochainement chez Kill Rock Stars), tisse une dystopie néo-western tentaculaire et kaléidoscopique à partir d'un point de départ intimiste : une dualité amplifiée par une exploration subtile de la lumière et de l'obscurité, de la grâce et de la lutte, de la rose et de l'épine, ainsi que du pouvoir mystique qui se dégage de leur point de rencontre. L'épopée « canyon country » quien découle doit beaucoup à la rue éponyme de Chevy Chase Canyon où l'album a été enregistré, à l'histoire de Laurel Canyon, au mythe de Graceland, la demeure d'Elvis, et à la constante réinvention de Paul Simon. « Au terme du voyage, le lieu où l'on était destiné depuis toujours n'est même pas un lieu, c'est un état d'esprit : Graceland Way », confie Davis. Avec un morceau inédit de Cass McCombs (Mizmoon) ainsi que des contributions de Karley Hartzman (Wednesday), Tim Heidecker, Madison Cunningham, Neal Francis, James Felice (The Felice Brothers), Clay Finch (Mapache) et Hannah Read.