Le deuxième album de Cleopatrick, 'Fake Moon', marque une incursion audacieuse en territoire inconnu pour le duo post-rock de Cobourg, en Ontario. C'est un disque qui traverse le temps, les influences et les sons, mêlant l'intimité lo-fi à une production grandiose et expansive. Pour Luke Gruntz et Ian Fraser, cet album représente plus qu'un simple changement sonore : c'est une consolidation audacieuse de leur identité créative en constante évolution.Revenus d'une pause créative après la tournée post-pandémique rigoureuse de leur premieralbum 'Bummer', leur dernier album, « Nowhere Special Recordings », est une collision captivante de courage lo-fi, d'introspection tranquille et d'existentialisme manifeste. Ancré dans le refus du conformisme et capturé avec ce que l'on peut seulement décrire comme l'équivalent audio des graphismes de la PlayStation 1, 'Fake Moon' navigue entre puissance, vulnérabilité et complexités de l'identité individuelle avec à la fois crudité et précision.