L'Olympia était la finalité logique du parcours accompli par Christophe depuis ses débuts et les deux fantastiques albums qu'il venait de publier ("Les Paradis Perdus", 1973 ; "Les Mots Bleus", 1974). Quatorze titres interprétés avec maestria, dans une ambiance survoltée. Le décor était féerique, grandiose. Sur le titre « Emporte-Moi», Christophe et son magnifique piano à queue blanc laqué s'envolent au-dessus de la scène. Quand on sait, qu'ensuite, Christophe s'est éclipsé de scène pendant presque trois décennies, on savoure d'autant plus ce triomphe mérité.