{"product_id":"wdr-sinfonieorchester-koln_integrale-de-loeuvre-orchestrale_2018","title":"Intégrale de l’œuvre orchestrale","description":"Il existe une véritable empathie entre le compositeur et hautboïste Heinz Holliger (né en 1939) et la musique de Robert Schumann. Il a d'ailleurs reçu en 2016 le « Robert-Schumann-preis » de la ville de Zwickau pour son « ...engagement de toute une vie à défendre l’œuvre du compositeur ». Découverte à 15 ans du concerto pour violon (par Hansheinz Schneeberger), des enregistrements avec Alfred Brendel (Romances op. 94, 1979) et plus récemment l'op. 94 et 56 chez ECM (2014). Il en donnait alors une lecture crue et objective assez intimement reliée à son métier de compositeur. Ce coffret du six disques rend compte du travail réalisé entre 2013 à 2016 avec l'orchestre symphonique de Cologne, choisi pour enregistrer l’œuvre orchestrale complète (Symphonies, ouvertures, concertos, pièces de concert). L'impression générale qui se détache de l'ensemble est bien résumée par nos confrères anglais : « une miraculeuse transparence de la texture de l'orchestre sans sacrifier l'intensité de l'expression » (BBC MusicMag). On admire le scrupuleux travail du chef sur les partitions et sur l'orchestration dans un souci de dégraisser la musique, de la rendre plus authentique. Ainsi l'interprétation du corpus symphonique est d'une homogénéité parfaite, d'une somptueuse lissité et sans aucune baisse de tension. Des pupitres parfaitement mis en place, une petite harmonie étincelante, des attaques et des phrasés ajustés, une construction imparable. Le tout exalté par une somptueuse prise de son. Une réussite toutefois amoindrie par les concertos. On y entend un accompagnement gêné aux entournures par un chef aux aguets. Patricia Kopatchniskaja cumulant niaiserie et coquetteries, Hölliger appuie lourdement sur sa baguette (Im kräfigen... pachydermique sans parler du Langsam !). L'op. 54 présente parfois un décalage frappant entre le jeu de piano déployé par le soliste (Dennes Varjon) et la battue du chef. En revanche, l'op. 129 mené par le violoncelliste Oren Shevlin atteste d'une plus grande connivence entre chef et soliste, de même que les pièces de concert (op. 134 et 92) avec Alexander Lonquish et l'op. 86 qui convoque les quatre merveilleux cors de l'orchestre. Le volume d'ouvertures est quant à lui superbe de maîtrise et témoigne de l'entente fusionnelle entre le chef et « son » orchestre. Une somme précieuse à acquérir de toutes façons. (Jérôme Angouillant)","brand":"WDR Sinfonieorchester Koln","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58000510779736,"sku":null,"price":20181001.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0898\/4943\/0360\/files\/4022143214508.jpg?v=1787093036","url":"https:\/\/vinyles.com\/products\/wdr-sinfonieorchester-koln_integrale-de-loeuvre-orchestrale_2018","provider":"Vinyles.com","version":"1.0","type":"link"}