{"product_id":"try-a-little-sunshine_try-a-little-sunshine-the-british-psychedelic-sounds-of-1969-coffret_2018","title":"Try A Little Sunshine : The British Psychedelic Sounds Of 1969 Coffret","description":"Présenté dans un coffret à clapet avec un livret de 44 pages comprenant des informations biographiques sur chaque groupe ainsi que des photos rares. « Try A Little Sunshine » aborde tous les aspects de la pop britannique de 1969, offrant non seulement quatre heures de musique essentielle de la fin des années 60, mais aussi un aperçu fascinant de l'évolution du style musical à la fin d'une décennie tumultueuse. 1967 marque sans aucun doute l'apogée de l'époque, mais l'influence du genre psychédélique perdure encore un certain temps, et à la fin de la décennie, la scène musicale britannique s'est largement polarisée en deux camps distincts : l'influence de la contre-culture a vu le circuit universitaire en plein essor se développer, la pop « sérieuse » évoluant vers le rock, tandis que l'industrie musicale, plus exploiteuse et commerciale, a réagi au succès de groupes fabriqués comme The Monkees pour instaurer un sous-genre surnommé avec dédain « bubblegum ». Cette dichotomie a vu la scène pop et rock britannique manifester une forte schizophrénie musicale, comme on peut l'entendre sur Try A Little Sunshine: The British Psychedelic Sounds of 1969, le dernier volet de la série acclamée de Grapefruit sur la fin des années 60. Un nombre important de grands disques, fortement lysergiques, continuaient de paraître (si le psychédélisme était mort, personne n'avait clairement prévenu des artistes comme The Factory, Fleur de Lys ou Jason Crest), mais le modèle musical a muté. Les vignettes pop mod massives d'Attack ont cédé la place aux riffs du power trio d'Andromeda, Status Quo est passé d'une approche pop fluo à une approche plus libre et bluesy, et The Pretty Things a abandonné à contrecœur son chef-d'œuvre négligé, 'S. F. Sorrow » pour explorer un territoire plus introverti, Grapefruit a troqué son modèle pop harmonique et léger contre un son relativement épuré, et Colin Giffin a délaissé les paysages oniriques psychédéliques de The End pour s'essayer à la pop baroque post-« Eleanor Rigby ». Outre ces créations phares, notre panorama s'étend des singles ultra-commerciaux (mais toujours sans succès) aux accents bubblegum de Pure Gold, Balloon Busters et Strawberry Jam à l'arrivée de groupes underground de rock progressif comme Woody Kern, Pussy et le groupe irlandais Taxi, pourtant obscur.","brand":"Try A Little Sunshine","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58000436035928,"sku":null,"price":20180801.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0898\/4943\/0360\/files\/5013929184701.jpg?v=1787092467","url":"https:\/\/vinyles.com\/products\/try-a-little-sunshine_try-a-little-sunshine-the-british-psychedelic-sounds-of-1969-coffret_2018","provider":"Vinyles.com","version":"1.0","type":"link"}